putain de bordel de merde

30032011

Bonsoir lecteur.

Ce soir (ou plutôt cette nuit, vu l’heure tardive), ce sera un billet d’humeur.

Mais faut que je t’explique pourquoi.

Samedi dernier, je me suis fait mal à la jambe. En marchant … pour aller à la salle de bain …

Forte douleur dans le mollet, et quand t’es pas habitué à avoir mal,  ça fait étrange.  Surtout quand tu sais que la codéine te défonce grave, mais ne fait pas totalement passer ça. Du coup, appel au médecin et tout le bordel …

Lundi, ça ne va pas mieux, la douleur est toujours présente. Alors tu vas consulter au point H le plus proche parce que t’as pas trop le choix. On te prescrit des médicaments, et  un doppler veineux pour éliminer la phlébite. Bon, j’ai eu de la chance, ce n’est pas ça. C’est musculaire. Un oedeme dans un des muscles du mollet, suite à rupture de quelques fibres. Crois-moi, ça fait mal. Plus mal qu’une putain de crampe … qui pour moi ressemble à des chatouillis. Et t’es un peu dans la merde et dans l’expectative quand le radiologue te dit que t’en a pour quelques semaines à t’en remettre. Ça fait flipper sa mère un peu beaucoup.
Bon, autant le dire de suite, on t’a prescrit du tramadol, c’est un peu plus fort que la codéine. Bon, ça fait étrange d’avoir une prescription d’une molécule plus forte que la codéine (qui en temps normal te soulage bien quand même), alors que tu as demandé moins fort pour éviter d’être shooté. Mais au moins, cette molécule possède un avantage non-négligeable sur toi, c’est que c’est une molécule qui ne te shoote pas. T’es plus zen, et la douleur disparait assez rapidement.

 

Mais (parce qu’il y a toujours un mais, soyons clair …) quand tu t’es couché tôt, après avoir pris la dose minimale d’anti-douleur (parce que je te rappelle que c’est quand même une molécule analgésique de classe II et que t’as pas envie d’être dépendant non plus), et quand tu es réveillé en pleine nuit parce que tu as mal, tu te dis que ce que t’as, c’est juste vraiment un truc bien chiant, mais pas grave. T’as un peu de mal à accepter, mais bon, t’as pas tellement le choix non plus.  Et puis, c’est une manière comme une autre de « découvrir » comment ton corps réagit à la douleur (autre que migraine, sciatique, dont tu es un « habitué ») et ça te permet de constater que t’es juste … un humain, oui …

 

Bref, tout ça pour dire que t’es réveillé en pleine nuit par la douleur et que le médicament a cessé de faire son effet (qui dure entre 5 et 7h, quand même), ça te fait juste bien chier, parce que tu sais très bien que le reste de ta « nuit » est foutu, que malgré une nouvelle prise, tu ne te rendormira pas, parce qu’une fois que t’es réveillé, t’es réveillé pour de bon, et te rendormir serait … un exploit … surtout quand tu as des tendances naturelles à être insomniaque.

Bref, pour faire simple, c’est une nuit … de merde … surtout quand t’es pas habitué à avoir mal à en pleurer et que tu sais pas quoi faire en attendant que la molécule fasse son effet.

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Lettre à ma … euh, comment dire … « famille », révélations

13032011

Tout d’abord, bonjour.

Par cette lettre, je viens régler certains détails. Qui m’ont fortement fâchés, qui m’ont laissé un goût amer de ce que doit (enfin, devrait serait plus exact) être une famille.

J’avoue avoir été déçu. Plus que déçus. Par vous tous. Depuis le décès de maman, je n’ai pas eu beaucoup de vos nouvelles. Je me demande si un instant, un seul instant, vous vous êtes demandés si j’allais bien. J’ai d’abord essayé de garder le contact avec ceux qui étaient le plus proche d’elles. Mais, parce qu’il y a un mais, il se trouve que c’était toujours moi qui faisait les démarches. Les appels se sont distancés au fil des mois, pour finir par devenir inexistants.  Et puis, je me demande si vous vous rendiez compte que c’est à ce moment que j’aurais eu le plus besoin de vous tous. Sauf que mes factures, c’est moi qui les payait. Vous auriez pu prendre ça en considération, et peut-être ne pas simplement vous dire que j’avais besoin de calme, d’être seul. Parce que ça c’est archi-faux. Je sais très bien que pour certains, la condamnation de mon frère pour viol, ça vous a rebuté. Et vous nous avez mis dans le même sac, certainement. Chose que je ne comprends absolument pas. Pourquoi vous avez fait ça? J’ai arrêté de chercher à comprendre. C’est ainsi. Il n’en sera pas autrement.

 

Autre détail qui m’a fait chier (et plutôt dans le genre radicalement chier) : lors du décès de Pépé, en 2007. Vous avez été suffisamment « gentils et aimables » pour me prévenir. Oui, ok. C’est déjà ça de pris. Là où j’ai carrément moins apprécié votre attitude, c’est quand vous m’avez dit de me démerder pour venir à l’enterrement, que vous n’auriez pas le temps de venir me chercher. Ouais, là, je l’ai carrément mal pris en fait. Mais comme toujours, j’ai fermé ma grande gueule pour ne pas heurter vos sensibilités. Surtout que le lendemain, vous avez « étrangement » trouvé le temps devenir chercher le livret de famille pour faire certains papiers. J’avoue, je l’ai toujours en travers de la gorge. Et soyez certains que je ne vous le pardonnerai jamais. Parce que c’était à vous de venir me chercher pour y aller. Pas à moi de solliciter des amis qui avaient cours. Oh, je sais, vous devez certainement penser que aller sur la tombe de Pépé, je n’y jamais allé depuis. Ben, sachez pour que ça, c’est raté. J’y suis allé. Ben ouais, vous l’avez dans le cul.

Déjà que pendant le peu de temps qu’ont continué les relations familiales après le décès de Maman, vous n’aviez cesse de me reprocher de ne pas aller souvent au cimetière. Mais, bordel de merde, on ne vit pas pour les morts. On vit pour nous. Ce n’est pas parce que l’on ne va pas au cimetière que l’on ne pense pas aux disparus. Faut arrêter quoi.

 

D’ailleurs, tant qu’à faire une « belle » lettre, j’aurais une autre chose à vous dire. Quelque chose qui me concerne et dont je me doute que vous n’avez probablement rien à foutre,  ou pour laquelle vous allez me prendre pour un taré.

Vous m’avez tous connu en tant que L****, en tant que « femme », mais jamais bien dans ma peau. Sachez donc que j’ai décidé d’y remédier. Oui, tout au fond de moi, j’ai toujours été un homme. Un mec. Vous m’avez souvent reproché d’être un « garçon manqué ». Ben pour une fois, vous n’aviez pas tout à fait tort. Par conséquent, j’ai entamé des démarches pour rectifier cet état de fait, et ayant pour but d’acquérir l’état-civil qui correspond à mon ressenti. Et pour ça, vous ne pourrez rien faire. Vous pourrez toujours penser ce que vous voudrez, vos opinions, vous pouvez vous les carrer dans l’oignon. Sachez aussi que je ne suis pas fou. Mon psy l’a confirmé, et est totalement OK pour que j’aille plus loin dans ces démarches. Qui sont entamées et dont j’attends la suite avec impatience.

Et tant qu’à faire, même si je sais que vous n’en avez rien à foutre, que le prénom que j’ai choisi, c’est Hadrien. Si par hasard vous souhaitez reprendre contact (bien que j’en doute plus que fortement, venant de vous), c’est comme ça que mes amis m’appellent. Et que c’est comme ça que je veux qu’on m’appelle. L’autre prénom, je ne l’ai jamais supporté, ce n’était pas moi.

 

Voila, j’ai enfin dit ce que j’avais à vous dire. Je vous laisse méditer sur tout ça. Bande de truffes.




Protégé : Muahahahahaha … en mode boulet puissance dix milles

4032011

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